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La bonne plante au bon endroit

La première stratégie pour réduire l’utilisation de l’eau d’arrosage est la plantation de la plante au bon endroit. Par exemple, si on installe une plante demandant un sol toujours frais et légèrement humide dans un sol sec, il faudra utiliser de plus grandes quantités d’eau pour la maintenir en santé. À l’opposé, si on installe des plantes aimant les sols secs dans un sol sec, les quantités d’eau utilisées pour l’arrosage diminueront énormément.

Prendre en compte les autres critères, comme l’ensoleillement (plein soleil, mi-ombre, ombre) et le type de sol (pauvre ou riche, léger ou lourd, niveau de pH) permet de s’assurer d’une bonne vitalité des plantes et ainsi d’une meilleure résistance aux accidents climatiques (surplus d’eau ou sécheresse).
Les indigÈnes moins gourmandes en eau?
Afin de réduire les besoins des plantes en eau, certains experts recommandent d’utiliser des plantes indigènes puisque ces plantes sont bien adaptées à nos conditions climatiques. Si on choisit cette voie, il faut savoir que les plantes indigènes requièrent souvent des conditions de croissance spécifiques, notamment en ce qui concerne la quantité d’eau dans le sol. Dans les faits, si les besoins des plantes indigènes et les conditions existantes d’humidité des sols ne sont pas en accord, il n’y aura aucun gain en termes d’utilisation de l’eau par rapport aux plantes d’origine horticole.

Vive la diversitÉ
Il existe une grande quantité de plantes d’origine horticole (plus de 4 000 en culture au Québec) dont les espèces d’origine sont issues d’écosystèmes très variés. Cela permet aux plantes ornementales de s’adapter à de très nombreuses situations, particulièrement en milieu urbain.